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Stand Up for Cameroon : « Il faut organiser une conférence nationale » Spécial

  • lundi, 23 janvier 2017 12:26
  • Écrit par  Danielle Mouadoumé B.
Edith Kah Walla, présidente du CAmeroon People's Party (CPP) Edith Kah Walla, présidente du CAmeroon People's Party (CPP)

Ce mouvement qui rassemble plusieurs partis politiques était réuni à Douala en début de week-end dernier.

Projet de réunification de l’UPC et débat sur la situation actuelle à Bamenda sont les articulations qui étaient au menu de la dernière rencontre du mouvement Stand up for Cameroon. Cette rencontre se tenait à Douala le 20 janvier 2017.

Sur la question de Bamenda, Stand up for Cameroon qui a pour principal visage Edith Kah Walla, la présidente du Cameroon People’s Party (CPP), n’avait en réalité qu’une seule intention : remettre les faits à l’ordre du jour et trouver des solutions à court et à long terme à la crise qui secoue actuellement la zone anglophone. Mais avant, les membres du Stand up for Cameroon ont tenu à faire le point de la situation.

Pour eux, la détention des leaders du consortium (Fontem Neba et Me Nkongho Felix Agbor Balla) au secrétariat d’Etat à la défense (SED) à Yaoundé est arbitraire. Malgré le fait qu’ils soient en bonne santé, Stand up for Cameroon craint pour leur vie. Nonobstant cela, le combat continue. Ce combat, selon un membre du consortium présent à Douala, est clair. « Quelque soit la langue d’expression, la remarque est claire : l’Etat du Cameroun n’arrive pas à résoudre les problèmes de ces citoyens. C’est la preuve que le système a échoué, il faut que les choses changent».

C’est dans cette optique que « les mouvements de corporation ont rencontré la frustration des populations. Et, la rue s’est levée ». Au départ, 16 associations, ce sont maintenant 25 associations qui se sont réunies pour porter les revendications.

La plus grande des résolutions prise est de susciter la fameuse conférence nationale proposée pour la première fois en 1960 et sabotée par « les colonialistes ». Dialogue sans tabou et sans exclusive. Ensuite, arrêter de voir le problème en noir et blanc ou en anglophones et francophones. Ce qu’il faut c’est repenser le Cameroun. Après avoir démissionné, le système actuel, vieux de 57 ans et incompétent, il faudrait « revoir la division administrative, réécrire la constitution, procéder à une transition politique. Bref, il faut redistribuer les cartes ». Un plan d’action, parce que l’heure est à l’action, qui demande d’être courageux, unis et assure la victoire. C’est en tout cas la conclusion de ceux qui ont pris part à cette rencontre avec le mouvement Stand up for Cameroon.

Dernière modification le lundi, 23 janvier 2017 12:37

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