mardi 23 janvier 2018
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Cavaye fait interdire une communication de l’Udc (?) Spécial

L’Union démocratique du Cameroun avait convié la presse lundi à l’Hôtel des Députés pour échanger sur des sujets en débat à l’Assemblée nationale.

La rencontre programmée ce lundi 11 décembre à l’Hôtel des Députés de Yaoundé entre l’Union démocratique du Cameroun et la presse, sous la bannière du Club des journalistes politiques, ci après dénommé «Club Po», n’a plus eu lieu…dans le format initialement prévu. L’accès à la salle de conférence de l’hôtel a été interdit aux responsables de cette formation politique, ainsi que l’a rapporté son porte-parole aux médias. «J’ai reçu un coup de fil ce matin (lundi) du Directeur du protocole de l’Assemblée nationale, qui m’a fait savoir que les députés Rdpc étaient aller voir le Président de l’Assemblée nationale pour lui dire que je n’ai pas à faire une conférence de presse à l’Hôtel des Députés, parce que pour eux, ils trouvent que c’est une provocation. Alors, le Directeur du protocole me fait savoir que le Président de l’Assemblée nationale me dit que je n’ai pas à faire cette conférence à l’Hôtel des Députés», confie Patricia Toumaino Ndam Njoya.

Cette interdiction se justifierait-elle par l’incident survenu à l’hémicycle vendredi dernier, entre la députée Udc et son confrère du Rdpc, Richard Wallang, lors de l’adoption de la loi des finances 2018 ou alors du fait de la majorité écrasante des élus du parti des flammes à l’Assemblée ? Le personnel de l’hôtel et notamment le Directeur, aurait rétorqué à l’élue de l’Udc qu’il «respecte les consignes données par la hiérarchie».

Mea culpa

Néanmoins, la porte-parole de l’Udc s’est subrepticement adressée à la presse en dehors du cadre de l’hôtel, et est revenue sur son geste maladroit à l’origine du coup de sang sur le député de la commune de Wum dans la région du Nord-ouest, et notamment sur les circonstances de ce triste moment à l’Assemblée. «De 16h30mn jusqu’à 20h30mn quand le Président a déclaré que la discussion générale était ouverte, je travaillais sur notre intervention. Nous avons été les premiers, mes collègues et moi, à soulever nos chevalets. Nous les avons soulevés pendant plusieurs minutes. Je me souviens que le Président a déclaré clos la discussion sans même daigné nous accorder la parole. C’était inadmissible. Par un geste d’exaspération, le chevalet que je brandissais, je l’ai balancé en me disant, à quoi est-ce qu’il me sert ? Il fallait que je puisse dire à tout le monde que ça ne me sert à rien. Malheureusement, il y a un de mes collègues qui a reçu un coup en passant. Je suis désolée, je lui ai présenté mes excuses, avant qu’on ne sorte, et après», psalmodie Toumaino Ndam Njoya, qui continue de tancer vertement le refus de la parole par le président de l’Auguste Chambre à son parti ce jour-là lors des débats d’adoption de la loi des finances 2018.

 

 

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