vendredi 24 novembre 2017
Connexion S'inscrire

Connexion

FLASH INFO

1er octobre 2017 : La naissance de l’Ambazonie n’a pas eu lieu Spécial

Le plan d’action des sécessionnistes a été déjoué.


Au moment où la journée du 1er octobre 2017 tire vers sa fin, les frontières de la République du Cameroun sont restées intactes. Paul Biya est resté le président de la République. Aucun autre leader politique n’a été installé à quelque endroit du territoire pour contester à l’homme du 6 novembre sa légitimité et sa légalité sur l’étendue du territoire national. L’Etat d’Ambazonie n’a donc pas vu le jour. En revanche, des manifestations de bravoure des partisans du Southern Cameroon national council (Scnc) se sont tenues dans certaines villes des régions du Nord-Ouest et du Sud-ouest. «Ils ont réussi à hisser leur drapeau dans un marché, ainsi que quelque part près de Up station, mais les forces de l’ordre les ont rattrapés et violentées», rapporte un habitant de Bamenda en mi-journée. Evoquant des centaines d’arrestations et quelques bavures. Comme ce commerçant «qui a été brutalisé par les militaires, alors qu’il voulait récupérer du riz dans sa boutique», apprend-on. Du coup, «les populations sont terrées dans les maisons car il y a de nombreux tirs un peu partout», informe un habitant de la capitale du Nord-ouest.


C’est que la ville de Bamenda comme celle de Buéa, ont cristallisé les attentions. Des extrémistes ayant tenu à imposer leur volonté de sécession. Trouvant en face des forces de maintien de l’ordre lourdement armées et qui avaient pour mission de faire régner la loi. D’ailleurs «les Institutions publiques seront en tout lieu et en tout temps protégées, et à aucun moment, ceux qui, au nom de la République», avait prévenu Issa Tchiroma, le ministre de la Communication (Mincom). Le mot d’ordre étant «celui du retour à la sérénité, pour que la République continue sa marche vers l’émergence et la prospérité». Même si le porte-parole du gouvernement indiquait que ces hommes en ténue «ne cèderont à la provocation de quelques égarés, en proie à une manipulation et à une instrumentalisation abjectes». On parle de morts dont aucune confirmation n’a encore été donnée, ni le nombre de victimes.

Dernière modification le dimanche, 01 octobre 2017 16:44

LES DERNIERS ARTICLES

LES DERNIÈRES VIDÉOS

+ DE POLITIQUE

0
Partages
0
Partages