samedi 25 novembre 2017
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Menace de sécession : Paul Biya a l’onction de l’Assemblée nationale pour agir Spécial

Le bureau de la Chambre basse s’est réuni ce mardi 26 septembre en urgence.


Après de longs mois de silence, l’Assemblée nationale du Cameroun est sortie de sa réserve. Et pas pour prendre la défense d’une partie de leurs électeurs qui se révoltés depuis près d’une semaine, appelant à la sécession. « Les participants à la réunion élargie du bureau de l’Assemblée nationale, à l’unanimité, recommandent au gouvernement de prendre ses responsabilités, face aux fauteurs de troubles d’où qu’ils viennent afin que leurs actes soient sévèrement punis conformément à la loi». Adoubant ainsi l’exécutif qui, pour une fois, a pris du recul et n’a pas riposté aux violences perpétrées depuis quelques jours par les partisans du Southern Cameroon national council (Scnc) ; mais qui s’apprête, selon des informations puisées à bonne source, à monter d’un cran. En «réaffirmant ainsi leur attachement à l’état unitaire décentralisé», qui est «un et indivisible», les parlementaires «dénoncent la tentative de partition du Cameroun telle que projetée pour le 1er octobre2017».


La réunion du 26 septembre qui portait essentiellement sur l’examen de la situation qui prévaut dans les deux régions en crise, et dans le Littoral, victime d’une explosion d’une bombe, puis ont «examiné les pertinentes mesures prises jusque-là par les pouvoirs publics pour répondre aux revendications formulées par les meneurs de la crise», enfin ont «pris connaissance du plan d’action tel qu’envisagé par les meneurs des événements dans les prochains jours». Alors les dirigeants de la Chambre basse du Parlement «déplorent et condamnent avec la dernière énergie les actes de violence et de vandalisme» perpétrés dans les villes des trois régions touchées.


Mais les élus du peuple n’abandonnent pas la sensibilisation des compatriotes qui se sont mis au ban de la république. Alors «ils s’engagent à œuvrer chacun à son niveau, à barrer la route à toute tentative de déstabilisation afin que l’ordre constitutionnel soit toujours préservé», peut-on lire dans le communiqué final de ladite réunion. Mais déjà, Cavaye et le bureau élargi de l’assemblée nationale, «lancent un appel à la retenu, au dialogue et au bon sens». Il faut attendre le 1er octobre pour évaluer l’impact de cette réunion sur la crise qui va grandissant. Toujours est-il que le bureau élargi de l'Assemblée nationale a déjà accordé son soutien au président de la République pour défendre le territoire et les institutions.

Dernière modification le jeudi, 28 septembre 2017 14:37

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