lundi 11 décembre 2017
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Can 2019 : Le gouvernement force l’assurance Spécial

Deux ministres et le président de la Fécafoot ont donné une conférence de presse sur le sujet vendredi.


«Qu’il soit donc clair et définitivement installé dans les esprits des uns et des autres et qu’il n’y ait plus la moindre équivoque à ce sujet : le Cameroun organisera la 32e édition de la Coupe d’Afrique des Nations de Football aux mois de juin-juillet 2019 et selon la formule de participation de 24 sélections nationales, tel que décidé par la Caf au cours de la session de son Comité Exécutif le 20 juillet 2017 à Rabat». Issa Tchiroma Bakary, le ministre de la Communication, est péremptoire. Mais le Cameroun avait-il d’autre choix ? «Selon nos textes et même ceux de la Caf, nous devons respecter les décisions de la Caf», souligne Tombi à Roko Sidiki, le président de la Fédération camerounaise de football (Fécafoot). Au moment où l’opinion doute de plus en plus de la capacité du pays de tenir dans les délais, et surtout avec la révision du cahier de charges du tournoi, avec effet immédiat. «Les entreprises et autres partenaires techniques impliqués dans les préparatifs de l’événement sont pleinement engagés, de jour comme de nuit, afin que soient réalisés, dans le respect de la qualité des ouvrages et des délais prescrits, la totalité des travaux des infrastructures et des autres prestations qui leur sont confiés», rassure le porte-parole du gouvernement.


Même si Tombi à Roko signale que «la Caf ne nous a pas encore transmis le nouveau cahier de charges ; ce sera fait lors de la mission d’inspection du 20 août». De quoi conforter le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), Pierre Ismaël Bidoung Mpkatt qui estime que «nous sommes dans le domaine des préjugés, puisque l’instance habilitée n’a pas encore programmé le match, mais nous en connaissons déjà les tenants et aboutissants et savons même déjà que nous sommes en retard». D’ailleurs «cette organisation sera excellente et qu’elle sera couronnée de succès», prédit déjà Bidoung Mpkatt. Vantant l’expertise locale variée et diversifiée. garantit-il à l’avance. Mais «chaque Camerounaise, chaque Camerounais doit donc y jouer sa partition, positiver sa contribution et souscrire à sa redevance citoyenne», prescrit Issa Tchiroma.


Toujours est-il qu’on a déjà une idée de ce qui attend le Cameroun. Les infrastructures sportives devront être mises à la disposition de la Caf à trois mois de l’échéance. La Can étant déplacée de Janvier-février à juin-juillet, le délai de livraison mute aussi d’octobre à mars 2019. Une petite rallonge qui peut alléger la pression du travail. Mais déjà, la partie camerounaise avait déjà prévu de tenir en octobre. «Depuis la Can féminine 2016, le Cameroun avait déjà prévu six stades de compétition plutôt que les deux demandés. Et à ce jour, sept terrains seront prêts à accueillir les matchs», rappelle Tombi à Roko. Et pour Bidoung Mpkatt, «nous devons même dire merci à la Caf de nous faire confiance en nous donnant l’occasion d’organiser la première Can à 24. Ce sera un moment d’intense activité de créativité, et nous avons toutes les expertises nécessaires». Lui qui, le 21 juillet, faisait l’état d’avancement des travaux d’infrastructures. Rassurant que tout était en marche. Aidé en cela par l’ambassade d’Italie au Cameroun qui a engagé sa responsabilité quant au respect des délais par Puccini, l’entreprise qui construit le stade Paul Biya devant abriter le match d’ouverture et la finale.

 

Dernière modification le dimanche, 06 août 2017 12:13

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