lundi 21 août 2017
Connexion S'inscrire

Connexion

FLASH INFO

"...Rien ne justifierait le retrait de l’organisation de la Can 2019 au Cameroun"* Spécial

  • mercredi, 26 juillet 2017 21:29
  • Écrit par  Propos recueillis par Lindovi Ndjio

Ancien journaliste en service au poste national de la Crtv, la radio publique camerounaise, Abel Mbengue a depuis longtemps quitté le métier de sa passion pour la Confédération africaine de football (Caf) où il a assuré ces dernières années entre autres les fonctions de chef du cabinet d’Issa Hayatou, l’ancien président de la Caf, à Yaoundé. Témoin de la déchéance du prince de Garoua le 16 mars 2017 à Addis-Abéba, l’ancienne vedette du micro sort de sa réserve, alors que trois mois seulement après, des menaces pèsent sur la Can 2019 dont l’organisation attribuée au Cameroun. Le cahier de charges étant modifié à un an et demi de l’échéance. Aussi, il règne un climat instable entre l’homme qui, en 29 ans, a imposé la Caf sur la scène mondiale, et son successeur.

 

La Caf vient de connaître une révolution, avec comme grande conséquence pour le Cameroun, la modification du cahier de charge de la Can 2019. N’est-ce pas là un croc-ne jambe contre le pays organisateur ?


D’abord je ne suis plus à la Caf ; Hayatou étant parti, ayant longtemps été son ombre, je ne pouvais plus y être. L’ombre n’existe plus dès que le personnage ne se déploie plus. Vous me voyez dans ce bureau où vous êtes en train de m’interviewer, c’est une structure qui appartient désormais au président (du Conseil d’administration) de l’Académie nationale de football. Ce sont des locaux mis à la disposition d’Issa Hayatou par prolongement de la reconnaissance de l’Etat, des pouvoirs publics et de la nation, pour l’ensemble de son œuvre. Cela dit, vous m’avez posé la question de savoir si les réformes à la Caf et particulièrement la Can dont le cahier de charge vient d’être modifié, ne sont pas un croc-en-jambe contre le Cameroun. Vous savez, j’en veux à la presse. Vous êtes un ami, j’en veux à la presse camerounaise qui longtemps croit qu’en semant le doute et en amplifiant l’arrogance, est sur le droit chemin. Non ! Qu’est-ce que la presse camerounaise a fait depuis que le 16 mars (2017) a eu lieu ? Date à laquelle l’élection a eu lieu et a porté le jeune frère Ahmad Ahmad à la présidence de la Confédération africaine de football. Elle a versé dans les marécages et dans la rue. Vraiment je me permets de le dire ; mon âge me le permet. Il faut éviter l’arrogance parce que, on croit savoir. Dans le savoir, il y a l’humilité. A propos du cahier de charges de la Can 2019, qu’est-ce que vous voulez que je dise ? Tout a été brutal, brusque, et soudain. Est-ce délibéré ? Je ne saurais vous le dire. Mais je crois que même à la Fifa qui a élevé le nombre de pays participant à la Coupe du monde, cette nouvelle disposition ne prend effet qu’à partir de 2026. Je crois savoir. Ce n’est pas dans l’immédiat en tout cas. C’est la première leçon à tirer de ce changement brutal, brusque et soudain. Est-ce un changement délibéré qui va dans le sens de l’amélioration des structures statutaires de la Confédération africaine de football ? Je ne saurais vous le dire. Mais je prends cet exemple de l’instance faîtière du football mondial qu’est la Fifa dont les résolutions statutaires qui ont été adoptées ne prennent pas effet immédiatement. Les coupes du monde de la Russie et du Qatar vont se jouer comme initialement prévu. Rien n’est brutal dans l’approche de la Fifa. Voilà ce que je peux vous dire sur ce premier point concernant l’organisation soudaine par rapport aux nouvelles dispositions édictées par la Confédération africaine de football. Je crois qu’elles ont été adoptées par la majorité à 50 voix. Vous voyez bien que la roue tourne assez vite.


Vous faites le reproche à la presse de verser dans la boue…


Non pas dans la boue. Je fais le reproche à la presse nationale. Lisez-vous la presse marocaine ? La presse algérienne ? Toute le crème du football africain s’interroge sur cette approche qui est née à Rabat, dans une approche de rupture. La presse camerounaise suit ça. Il faut le dire, et je n’ai pas honte de le dire. C’est avant tout une question de responsabilité avant d’être une question de lucidité. Une question de nationalisme. Je ne peux pas en vouloir à la presse algérienne d’être nationaliste, je ne peux pas en vouloir à presse marocaine d’être nationaliste. Mais enfin ! Mais enfin ! Je vous regarde dans les yeux ; pouvons-nous tous nous regarder dans les yeux ? Je ne le pense pas.


On essaiera. Mais est-ce que la presse camerounaise n’a pas été responsable en attirant l’attention sur cette brutalité qui arrive au moment où, disons-le, le pays est en retard dans la construction des infrastructures ?


Première réponse : aujourd’hui, le génie civil a énormément évolué. La construction des grosses œuvres ne relève plus de la maçonnerie élémentaire ou primitive. Aujourd’hui, on peut construire de grands ensembles en simulant la technologie. Ce qu’on appelle préfabriqué n’est pas né avec le Cameroun. Les grosses œuvres se font avec ce qu’on appelle aujourd’hui les préfabriqués. Et beaucoup de stades dans le monde se font avec cela. Ça veut dire qu’au lieu de venir avec une maçonnerie quotidienne, mettre des poteaux, faire monter les murs,… on peut, pour gagner en temps, simuler le bétonnage et venir poser. Ce qui ne veut pas dire que la solidité de l’ouvrage fait en préfabriqué doit être mise en doute. Le génie civil a apporté énormément de progrès considérables que le préfabriqué ne peut plus faire rougir quelqu’un. Je ne peux pas citer les stades en Europe et en Afrique qui sont faits avec des outils préfabriqués. J’apprends même que sur le plan économique, c’est encore plus rentable. Je crois que c’est un aspect premier. On est tombé sur le fait que nous n’avons pas de stades. Mais enfin ! Personne n’est allé dans les dossiers ; c’est une question d’investigation. Vous voyez une conférence de presse se tenir dans une ambassade, l’ambassade d’Italie, pour ne pas la nommer. La signification c’est que le pays qui est l’Italie, prend sur lui d’endosser la responsabilité de l’entreprise chargée de la construction du stade. Alors que c’est une affaire privée. L’ambassadeur du Canada l’autre jour s’est déplacé pour venir signer un contrat au ministère. Voilà autant d’éléments. Moi qui ne suis plus journaliste de sport au quotidien, je suis ces choses parce que ça m’intéresse, ça me passionne. Mais n’utilisez pas la passion pour de basses besognes. C’est ce que je reproche à la presse sportive camerounaise, et à la presse en général au Cameroun. Le Cameroun ne va pas innover dans le préfabriqué ; ça existe en Europe et en Asie.


Il reste des hics en ce qui concerne les infrastructures hôtelières, routières, hospitalières avec des mouvements d’humeur au sujet du plateau technique…


Je vous regarde dans les yeux. Vous voyez ? Vous tombez dans ce piège. Chaque jour, chaque semaine, le ministre de la Santé donne des informations en disant ‘’ je suis allé à Bamenda, je suis allé à Garoua, je suis allé à tel endroit, pour un plateau technique qui est amélioré’’. Et c’est depuis pratiquement un an qu’il fait le tour du Cameroun pour l’implémentation des nouvelles installations pour mettre nos hôpitaux à jour sur le plan technique et technologique. De tout ça, personne ne parle à l’heure du bilan. Alors vous dites qu’il n’y a pas d’hôpitaux, je vous informe que Yaoundé peut s’enorgueillir d’avoir l’un des meilleurs plateaux techniques sur le plan de la médecine en Afrique, sinon le meilleur : l’hôpital général, l’hôpital central, le Centre des urgences, et d’autres hôpitaux de référence qui ont des plateaux techniques remarquables. Nous allons à Bafoussam, le ministre y était encore il y a quelques mois. Qu’est-ce qu’il faut pour un footballeur lorsqu’il y a compétition ? C’est la traumatologie. Ce sont des expressions qu’il va falloir mettre à la disposition de vos lecteurs et auditeurs. Quelqu’un qui a eu une fracture, doit subir une intervention rapidement ; vous n’allez pas me dire que Bafoussam nous n’avons pas cela. La mode aujourd’hui c’est le rythme cardiaque et les arrêts de cœur. Vous n’allez pas me dire que ces structures n’existent pas à Bafoussam, à Garoua. Vous n’allez pas me dire que Douala ne dispose pas de ces équipements et ces plateaux. Alors de quoi parle-t-on ? Vous avez des pays qui ont organisé la Can et qui ne disposent pas du dixième de ce que le Cameroun a.


Et à propos des routes ?


Nous avons le meilleur réseau routier. Vous pouvez partir de Douala à Garoua par route, je dirais même jusqu’à Mokolo. Vous pouvez partir par train, c’est vrai que ça s’est arrêté ces derniers temps, mais ça va repartir bientôt parce qu’il y a la volonté politique. C’est de cela qu’il s’agit et que les journalistes doivent s’approprier. Ce sont autant d’éléments qui doivent être la propriété des journalistes pour leur analyse, et pour leurs directives. Ils doivent s’en servir pour diriger et orienter l’opinion ; parce que nous sommes avant tout des agents de l’orientation des opinions.


Autant dire qu’il n’y a pas de soucis à se faire ?


Je n’ai pas dit qu’il n’y a pas de soucis à se faire. Le mérite peut-être, de la presse c’est d’avoir boosté la relance des énergies. C’est assez dit sur un autre ton, quelque peu hautain. Sommes-nous dans un même pays ? Avons-nous la même identité ? Je vous ai donné des exemples. Donc avec la volonté, la Can aura lieu, s’il n’y a pas autre chose en dessous au niveau de la Caf. Personne ne peut dire au niveau du Cameroun que nous ne serons pas prêts. A l’heure où je vous parle, il y a le stade Ahmadou Ahidjo, le stade d’Olembe va être construit. Parce que vous oubliez que Douala et Yaoundé, les deux joyaux qui ont abrité la 8ème Can en 1972, ont été réalisés en onze mois jour pour jour. Aucun journaliste ne le relève. C’est ça le côté cruel de vos approches analytiques. Donc sauf si à la Caf il y a autre chose derrière la nouvelle direction de la Caf, la Can ne peut pas être retirée au Cameroun. Rien ne justifierait le retrait de l’organisation de la Can 2019 au Cameroun. Maintenant, il faut que la presse nationale fasse l’écho de cet état d’esprit qui règne après le changement brutal des règles de jeu concernant l’attribution de la Can. Et je vous informe qu’il n’y a pas eu une seule voix discordante le jour où on attribuait la Can au Cameroun, y compris l’actuel président de la Caf. Ahmad Ahmad était membre du Comité exécutif et il n’a pas émis une seul réserve lorsqu’on a attribué cette organisation. Trois seulement après avoir pris les rênes de cette instance, qu’est-ce qu’il se passe ? C’est des questions à se poser.


En attendant, il y a la Can qui se jouera désormais en juin-juillet. Après avoir longtemps résisté, la Caf a fini par céder. Quelle est votre appréciation sur ce changement ?


La Can se jouait en février-mars, puisque la 8ème s’est jouée en février-mars ici ; la finale a eu lieu le 5 mars. Les Européens disent, avec la complicité de certains de nos joueurs ‘’non ça va être difficile’’, Hayatou trouve que l’argumentaire peut être juste, et essaie donc de dialoguer avec l’instance faîtière qui relance le débat sur les dispositions statutaires, la libération des joueurs sélectionnés en équipe nationale. Cette disposition existe encore au niveau de la Fifa qui n’a pas changé ses règles de jeu. Hayatou trouve la solution et la Fifa le suit et institue la disposition qui rend obligatoire la libération des joueurs sélectionnés dans leurs équipes nationales. Mieux la Fifa va plus loin et établit un calendrier international de matchs amicaux et de matchs de compétitions. Plus loin encore la Fifa va insérer dans son calendrier international la Can. Et on se dit que janvier-février c’est une période où nos joueurs sont en repos hivernal, sur la demande des Européens, des bagarres s’engagent ; Hayatou finit par accepter. Maintenant on va mettre en juin-juillet parce qu’en Afrique du nord il fait très chaud. Nous au-delà de l’Afrique du Nord, n’avons pas droit aux caprices du temps et de la météo ? Alors je vous dis qu’au-delà de l’Afrique du nord, il y a la saison des grandes pluies qui sont régulières et peuvent durer deux jours.
Deuxième élément, les joueurs professionnels qui vont être appelés éventuellement sortent d’une longue période d’intensité de matchs disputés ; du moins ceux qui sont de véritables joueurs professionnels. Parce qu’il y a les joueurs jamboree aussi. Il faut le dire, il y a les joueurs de kermesse. A cette période, il y a des risques de fatigue, des risques sur le plan de la santé, sur le plan physique, bref beaucoup de risques. Les mêmes vont dire d’ici deux ans, ‘’nous sortons d’une longue période de compétition, nous venons de livrer 70 matchs’’. Leurs clubs diront qu’il leur faut du repos. La Fifa a établi dans ses dispositions une période de repos obligatoire pour les joueurs évoluant dans les championnats européens. L’Uefa a pris des dispositions dans ses statuts, la Fifa a suivi. Voilà les données. Dans deux ans, on va encore tomber dans les caprices des joueurs et des clubs. L’Afrique sera toujours à la traîne des championnats européens ? Pourquoi cette disposition n’est pas tellement appliquée en Asie ?

 


On est en droit de soupçonner l’Uefa d’influencer dans l’ombre ?


Non, je ne soupçonne rien ; mais chacun a son intérêt. Le joueur a son intérêt, le club a son intérêt ; c’est normal que les clubs aient leurs intérêts. Ce joueur m’est indispensable, je défends sa régularité compétitive. C’est normal, mais est-ce pour autant que l’Afrique ne doit pas aussi défendre ses intérêts ? Ce qu’elle a fait au temps d’Hayatou, et ce que la Fifa a reconnu. C’est ce que je suis en train de vous dire ; qu’en intégrant la compétition phare de l’Afrique qui est la Can, dans le calendrier international, en imposant statutairement la libération du joueur. Elle est obligatoire, c’est de ça qu’il s’agit. Les clubs européens ont voulu contourner en disant que leurs médecins sont plus qualifiés pour dire que le joueur est malade, il ne peut pas venir. La Fifa est allée plus loin et a dit ‘’non, ce n’est pas à vous le médecin européen qui doit confirmer, mais au médecin de la fédération demanderesse de confirmer ou d’infirmer le diagnostic’’. On tourne en rond. La Can 2019 aura lieu, parce que la volonté politique y est. Parce qu’il s’agit d’une question d’orgueil et de fierté nationale. C’est un orgueil légitime, une fierté légitime. On change les règles du jeu lorsque le match est en train de se jouer. On dit qu’on va augmenter le nombre de participants parce qu’il y a de petits pays qui veulent aussi goûter aux délices de la Can, dit-on. Eux-mêmes se disent petites nations et disent qu’ils veulent goûter aux délices de la Can, mais je ne savais pas que la Coupe d’Afrique des nations était devenue un rendez-vous de jamboree pour scouts. Je savais que c’était un haut lieu de la compétitivité. C’était devenu le 3ème événement mondial après la Coupe du monde et les jeux olympiques.

 

Croyez-vous à la chasse aux sorcières à la Caf lorsqu’on observe qu’il n’y a aucun Camerounais au Comité exécutif et qu’aucun Camerounais ne dirige aucune commission ?


Même sous Issa Hayatou, citez-moi un seul Camerounais qui était au Comité exécutif. Monsieur Tombi à Roko vous a dit qu’il n’est plus membre du Comité d’organisation de la Can ? On a nommé les présidents et vice-présidents des commissions. Vous n’avez pas encore la composition de toutes les commissions. Est-ce que Tombi vous a dit qu’il ne fera plus partie de la commission d’organisation de la Can ?


Ils ne joueront donc que les seconds rôles à tous les niveaux ?


Vous parlez de quels dirigeants ? En tout cas, posez vos questions pour que vos lecteurs soient informés. Nous avons joué quels seconds rôles ? Nous avons eu à gérer la commission d’organisation de la Coupe du monde avec Iya Mohammed. Il a quand même été membre de la commission d’organisation de la Coupe du monde. Et c’est une structure qui n’est pas élargie. Les choses de la vie ont fait que nous perdions cette place. Les autres vous ont dit qu’ils ne sont plus dans les autres commissions ? Les mêmes Camerounais qui sont à la direction y sont toujours. Junior Byniam est toujours à la communication, le Dr Boubakary qui est le chef pool santé à la Caf. Vous voulez qu’il y en ait cinq pour que vous soyez sûr que le Cameroun gère?


Vous ferez toujours le procès à la presse qui se demande s’il y a chasse aux sorcières à la Caf ? Quel est l’état des relations entre Issa Hayatou et Ahmad Ahmad ?


Je ferais toujours le procès tant qu’elle ne fera pas son devoir. Je m’excuse, et Issa Hayatou ne va pas m’en vouloir, mais pour tout ce qu’il s’est passé le 16 mars à Addis-Abeba, il y a un sentiment de malaise. Je vous le dis. Mon âge peut me permettre de le dire. Il y a des gens qui sont mal à l’aise de venir au Cameroun, alors que hier, ils couraient pour venir au Cameroun. Ils sont mal à l’aise de venir au Cameroun. C’est un avis personnel. Compte tenu de ce qui s’est passé le 16 mars à Addis-Abeba, dans cette élection avec beaucoup de guillemets, il y a des gens qui sont incapables d’affronter le regard des autres. En tout cas, beaucoup d’entre eux sont mal à l’aise d’affronter mon regard.


La presse britannique soupçonne la Fifa d’avoir joué un rôle dans la victoire d’Ahmad…


Je ne sais pas. La même presse britannique a tout fait pour mettre Hayatou à terre. La même presse britannique qui a été suivie par la presse camerounaise à l’époque. Maintenant, je vous informe que de tous les membres de l’exécutif de l’époque à la Fifa, Hayatou est le seul encore debout.

Le seul à avoir échappé au Fifagate ?


Non ! C’est vous qui prononcez le mot échapper. Echapper veut dire qu’il y a eu des soupçons quelque part. Parlons français. Quand on échappe à quelque chose, ça veut dire qu’il y a eu quand même quelque chose. Vous croyez qu’il y a eu quelque chose ? Si Hayatou avait eu des choses à se reprocher à la Fifa, il ne serait pas aujourd’hui vice-président d’honneur. On aurait cherché, on a cherché pour le mettre dans le sac poubelle, on n’a rien trouvé. Et les dispositions statutaires ont joué, aujourd’hui il est vice-président d’honneur de la Fifa.


Je vous remercie


C’est moi qui vous remercie. Excusez mon ton haut, mon verbe haut ; mais c’était nécessaire pour clarifier et mettre les points sur les i.

*Source: La Nouvelle Expression

Dernière modification le mercredi, 26 juillet 2017 21:50

LES DERNIERS ARTICLES

LES DERNIÈRES VIDÉOS

+ DE SPORT

0
Partages
0
Partages