jeudi 24 août 2017
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Coupe des confédérations : Huit prétendants, pour un champion Spécial

Le tournoi s’est ouvert ce week-end avec six champions de confédérations et deux invités de marque.


Sur le plan du football, la Russie n’est pas un géant. Du moins le noyau issu de la désintégration de l’ex Urss. A peine trois participations en Coupe du monde (1990, 2002 et 2014), avec des sorties en phase de groupe. La première Coupe du monde organisée en terre russe coïncide également avec sa première Coupe des confédérations. Malgré la virginité de son palmarès sur le terrain de la petite Coupe du monde, le pays qui ambitionne de reconquérir la grandeur de l’ex empire, ne compte pas se contenter de cette 4ème place de 1966, mais imiter la France, le Mexique et le Brésil qui ont chacun remporté le tournoi en tant qu’organisateurs. Il va falloir passer justement par un de ces trois modèles : le Mexique, son troisième adversaire de poule. Une tâche qui pourrait être facile pour les vainqueurs du match d’ouverture (2-0 contre la Nouvelle Zélande). A condition de confirmer leur bonne forme en seconde sortie contre le Portugal. Dans ce groupe, les coéquipiers de Cristiano Ronaldo sont une machine difficile à manœuvrer. Même s’ils ne sont qu’à leur première participation en Coupe des confédérations, les Lusitaniens sont des clients réguliers de l’Euro. Les champions d’Europe ont disputé sept des quinze éditions de la meilleure coupe continentales. Et depuis 1996, L'Equipa das Quinas n’a jamais fait moins que le second tour. Mieux, ils ont atteint la demi-finale deux fois (2000 et 2012) et une deuxième place en 2004 à domicile. A contrario, la Nouvelle Zélande a confirmé en ouverture son statut de distributrice de points à cette 4ème participation dans ce tournoi. Pour les trois éditions (2009, 2003 et 2009) d’avant, les All White ont pour plus grande performance un nul arraché devant l’Irak en 2009.


Les Lions pour Foé et pour la confirmation


La poule B semble davantage plus difficile. Mais l’Allemagne, concurrent le plus à redouter, a choisi de ménager ses éléments principaux. La Nationalmannschaft a aligné essentiellement ses U23. Avec quelques éléments de l’équipe A pour densifier le jeu et assurer la transmission de la tradition footballistique allemande. Le Champion du monde 2014 sait que «qui peut le plus peut le moins». Et c’est Draxler, le joueur du Paris Saint germain, qui conduira les troupes. Sur leur chemin, le Cameroun qui en est également à sa 4ème participation et qui partage la même courbe d’entrée dans cette compétition : deux défaites et une victoire pour l’honneur. A domicile en 2005, l’Allemagne avait déjà en face le représentant africain (Tunisie) et le Mexique. C’est encore la même situation cette fois-ci. Cette fois-ci, la Caf a pour ambassadeur le Cameroun. Les Lions indomptables sortent d’une saison blanche et sèche rompue brusquement en février dernier par une victoire surprise sur l’Egypte en finale de la Coupe d’Afrique des nations. Avant d’affronter l’Allemagne le 25 juin en dernier match de groupe, le Cameroun affronte le Chili le 18 juin (au moment où nous allions sous presse, le match était encore en cours) et l’Australie le 22. Pierre Ismaël Bidoung Mpkatt, le ministre des Sports et de l’éducation physique (Minsep), exige le trophée final. Les Lions qui reviennent à la Coupe des Confédérations quatorze ans après, n’ont pas oublié qu’ils ont terminé le tournoi en France en larmes. Marc-Vivien Foé étant décédé des suites d’arrêt cardiaque en cours de jeu lors de la demi-finale contre la Colombie (1-0). La finale face à la France n’étant plus qu’une formalité sans moral.


Le Chili est le petit poucet du Groupe B. Pour cette première participation, la Roja n’a pas l’intention de jouer les figurants ; surtout quand elle a éliminé sur son passage l’Argentine de Lionel Messi. En revanche, l’Australie qui ne figure pas souvent dans les rendez-vous footballistiques au sommet, joue pourtant sa cinquième Coupe des confédérations. Et a créé la sensation dès son baptême du feu en atteignant la finale en 1997, avant d’être désillusionnée par le Brésil (6-0). Quatre ans plus tard, les Australiens perdaient une place, avant de sombrer en trois défaites en 2005, synonyme d’une élimination au premier tour. Mais dans l’ensemble, la Roja compte cinq victoires sur treize matchs en Coupe des confédérations. Rendez-vous le 2 juillet pour le connaître vainqueur.

Dernière modification le dimanche, 18 juin 2017 15:52

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